Envoyer cette page par email Imprimer cette page

Opens internal link in current windowRenseignements pratiques

LA BALAGUERE AU MALI

OU ALLER AU MALI ?

Au Pays Dogon tout d’abord, pour ses magnifiques paysages de falaises, de dunes orange, de plateaux désertiques, de jardins secrets, pour l’excellence de l’accueil et la gentillesse de ce peuple très attachant.

Vers le Nord du Pays Dogon : Entre Douentza et Sangha, nous parcourons des régions aux paysages magnifiques de roches sculptées. En pénétrant davantage dans le plateau, de village en village, on recule vers des temps anciens. La marche nous permet de traverser des lieux encore peu fréquentés spécialement sur notre programme de 15 jours. L’accueil est particulièrement chaleureux.

Vers le Sud du Pays Dogon : entre Sangha et Kani Kombolé, nous traversons les lieux les plus mythiques de cette région (Amani, Nombori, Endé, Téli...). Les paysages et les villages en nid d’aigle sont absolument superbes. Et chaque fois que cela a été possible, nous avons choisi des sentiers secondaires et des villages peu connus où passer la nuit.

Sur les fleuves Niger et Bani, le lac Débo, le delta intérieur jusqu’à Tombouctou, l’eau et la terre se mêlent. La pirogue est le moyen par excellence de pénétration de cette région de grande quiétude. Les oiseaux sont nombreux, et il n’est pas rare d’apercevoir des hippopotames. Si vous cherchez, les horizons infinis, le calme des vastes étendues d’eau et leurs petits coins secrets, les balades faciles qui suivent les rives où vont de village en village, vous serez comblés par cette région.

Enfin, pour la première fois cette année, nous traverserons la réserve du Gourma entre Tombouctou et les monts Hombori, une région qui abrite une population de plusieurs centaines d’éléphants que, bien évidemment, nous tenterons d’apercevoir.

UNE LOGIQUE DE DEVELOPPEMENT AU PAYS DOGON

Parce-que le Mali fait partie des pays les plus pauvres de la planète, et parce-que nous disposons de moyens humains, financiers et logistiques, il nous est paru possible, en plus de notre activité de voyagiste, d’investir dans un travail de développement que l’on pourrait qualifier de "solidaire". Ce travail, réalisé conjointement avec notre confrère La Burle et l’Association d’Aide pour la Santé au Mali, a pris deux axes bien distincts.

Le premier axe consiste à organiser notre activité afin qu’elle s’inscrive dans une démarche cohérente vis-à-vis de préoccupations d’ordre éthique, social, écologique ou économique.

Le deuxième axe nous fait nous investir dans un travail de développement plus solidaire, débordant même parfois sur un travail humanitaire.

L’action principale consiste à proposer à des communautés villageoises de construire leur propre campement d’accueil touristique qui à terme leur appartient et qu’elles gèrent de façon autonome. A ce jour, 7 campements de ce type ont été construits et sont opérationnels.

De plus, d’autres petits projets sont engagés : micro-crédits, remise de médicaments ou de fournitures scolaires, appui logistique et financier pour des personnes gravement malade, achat de distribution de mil en cas de disette. Ce travail est coordonné sur place par Yannick Salaün, secondé par Apiline Témé, Dogon de Yendouma.

POUR ÊTRE PLUS QUE DE SIMPLES VOYAGEURS

Pour la réalisation de ces projets, nous avons créé l’association "Balaguère Développement et Tourisme Solidaire" qui pilote les projets de développement et les actions de solidarité liés à nos voyages. Ainsi, tout voyageur partant pour le Mali avec La Balaguère recevra systématiquement une facture de 15 € de l’association "Balaguère Développement et Tourisme Solidaire"pour nous aider à la réalisation de ces actions. La Balaguère SA abondera d’une somme équivalente. Ainsi 30 € par voyageur ira aux projets de développement au Mali. Vous pouvez évidement refuser cette participation. Chaque participant recevra en fin d’année le compte-rendu des actions de l’association "Balaguère Développement et Tourisme Solidaire."