Le bilan carbone® de la Balaguère et sa compensation

Le bilan carbone®

Avec le concours de l'ADEME et du cabinet Positiv'éco, La Balaguère a réalisé son bilan Carbone® en 2011, en y incluant l'ensemble des émissions directes et indirectes de l'entreprise ainsi que de ses voyageurs en France et à l'étranger, y compris les trajets avant et après voyage. Le bilan carbone® de La Balaguère s'établissait alors à 9.000 tonnes équivalent CO2.

A l'étranger

En 2011, les voyages à l'étranger représentaient l'essentiel des émissions (89%) dues essentiellement au transport aérien.
Les émissions liées à l'activité Voyages à l'étranger (8010 tonnes) se répartissaient comme suit :

Les déplacements, aériens en particulier, en tenant également compte de l'acheminement des voyageurs à l'aéroport de départ et des transferts, représentent l'essentiel des émissions engendrées pendant les circuits. L'impact d'un voyage à l'étranger est en moyenne de 1.7 tonne équ. CO2 par voyageur.
Il n'est que de 0.08 tonne equ. CO2 par randonneur pour un circuit dans les Pyrénées.

Dans les Pyrénées et en France

En 2011, les circuits dans les Pyrénées et en France représentaient 7% des émissions.
Les émissions liées à l'activité Pyrénées et Ailleurs en France (630 t.) se répartissaient comme suit :

Là encore ce sont les déplacement qui représentent la majeure part des émissions mais pour un volume de départ beaucoup moins important que pour les voyages.

Au sein de la structure Balaguère

En 2011, les émissions liées à la structure Balaguère au siège à Arrens-Marsous, représentaient 4% du total.
Les émissions liées aux activités de gestion, conception et commercialisation des circuits, localisées à Arrens Marsous (360 t.) se répartissaient comme suit :

En 2016, une actualisation a été faite qui montre que les emissions n'ont augmenté que de 1,0 % tandis que l'activité augmentait elle de 20 %. La répartition entre les secteurs d'activité est sensiblement la même. La Balaguère a mis en place un plan de réduction de ses émissions tant sur les circuits que pour son fonctionnement interne. Dans le même temps nous travaillons à développer des circuits éco-citoyens encore moins émissifs et donc plus respectueux de la Nature.

Je voyage… donc je compense !

Voyager à pied est le meilleur moyen de découvrir le monde et de s’ouvrir aux autres !

La rencontre, la confrontation respectueuse de modes de vie, la découverte d’horizons nouveaux, de philosophies de l’existence parfois radicalement différentes des nôtres, tout cela nous enrichit, nous rend plus humbles et nous transforme en citoyens du monde.

Cependant, tout a un prix, et le coût caché du voyage, tout particulièrement dans les pays lointains, s’appelle empreinte carbone.

Chacun sait aujourd’hui que le dérèglement climatique accéléré, tel que nous le vivons depuis l’avènement de l’ère industrielle, présente un danger pour l’humanité et qu’il est devenu impératif de prendre des mesures pour le réduire au plus vite.

Mais alors comment concilier la recherche bien légitime de ce supplément d’âme qu’offre le voyage avec le respect de la vie sur terre et surtout de celleAvion de nos enfants, lorsqu’on utilise des avions qui émettent autant de tonnes de carbone dans l’atmosphère?

Une solution est de compenser son carbone, c’est à dire de financer des actions qui visent à diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES) ou à piéger le CO2 émis dans l’atmosphère.

Il s’agit par exemple de la plantation d’arbres, ou de mangroves, la déforestation représentant presque 20% des émissions mondiales de GES. On peut investir aussi dans des cuiseurs améliorés qui permettent d’économiser du bois et du charbon et émettent beaucoup moins de CO2 que des foyers ouverts, ou bien participer à des projets liés à la production d’énergie solaire ou hydro électrique…

Différentes associations proposent de vous aider à compenser vos émissions si vous le souhaitez. Nous vous conseillons pour aller plus loin de télécharger le document fait par l’ADEME.

Il est important de dire que la compensation ne résout pas le problème de fond et que la première chose à faire est de diminuer le plus possible nos émissions.

Mais faut-il pour cela abandonner tout déplacement ?  Nous le voudrions que nous ne le pourrions pas… et il faut avoir conscience qu’un déplacement aérien émet bien moins de CO2 par passager qu’un déplacement en voiture par exemple.

Sachez qu’au delà des actions qu’elle mène pour réduire ses émissions, la Balaguère compensera dès 2018 les émissions de GES liées à son fonctionnement propre.

Pour votre information, nous vous indiquons dans les tableaux ci-dessous l’émission moyenne par personne pour un voyage dans chacune de nos destinations (part aérienne et terrestre cumulées).

Emissions carbones par destinations

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