Pour cet été 2022, nous avions envie d’un trek assez long pour bien s’immerger, et si possible à un endroit où nous n’irions pas seuls. Nous avons...
Pour cet été 2022, nous avions envie d’un trek assez long pour bien s’immerger, et si possible à un endroit où nous n’irions pas seuls. Nous avons franchi le pas et sélectionné le circuit « Des villages de l’Atlas aux sommet du Toubkal ». Première fois au Maroc, première fois avec la Balaguère, première fois en groupe accompagné ! Quelle aventure !!!
L'impressionnant raccourci du passage d'Orteig traverse le flanc rocheux d’un contrefort du Pic d’Arriel. En évitant le détour par le fond d’Artouste, il permet d’économiser quelques décilitres de sueur et de gagner un précieux temps. Aujourd’hui, mis à part un peu de gaz, il ne présente aucun problème en conditions normales et demande un peu d’attention.
D’origine calcaire, les « Arres » sont une curiosité naturelle à voir absolument. Elles ne sont pas uniques dans les Pyrénées, mais les plus étendues d’Europe. Avec ses voisines de l’Insole, de Soumcouy et quelques autres, les Arres d'Anie occupent le haut des vallées de Barétous et de Roncal, à califourchon entre la France et l’Espagne.
Pour effectuer la traversée des Pyrénées d’une mer à l’autre, il existe 4 itinéraires « officiels » de randonnée : le GR10, la HRP, le GR11 et le GR1 Sendero historico - ce dernier étant moins connu-. Plus d’un mois est nécessaire, quel que soit l’itinéraire choisi. Avec quelques arrêts, compter même un mois et demi.
Impossible de parler des Pyrénées au singulier. Elles sont plurielles par essence. L’heureux randonneur qui pourrait d’un pas, un seul, enjamber la chaîne du nord au sud, la traverser d’est en ouest , la gravir de bas en haut, aurait l’impression de visiter autant de pays qu’il existe de jours dans l’année.
En Aragon dans les Pyrénées espagnoles, entre Jaca et Huesca, se trouve une forteresse minérale et colorée : ce sont les Mallos de Riglos. Ce massif espagnol, petit par la taille est immense par sa renommée. C’est un paradis pour les grimpeurs et un plaisir des yeux pour les randonneurs.
Figure emblématique des Pyrénées, le Pic du Midi d’Ossau est à tout point de vue étonnant. Il s’agirait des restes d’un immense cratère qui aurait explosé à l’ère primaire. Sa silhouette altière et bien balancée a de tout temps alimenté les fantasmes de pyrénéistes en quête de cimes à conquérir.
Nous vivons au rythme de leurs pagaies, du silence du fleuve, uniquement brisés par le rire et les appels des enfants le long des berges, ou les échanges de nos piroguiers avec les villageois rencontrés. Expérience unique. Nos repas nous accompagnent : zébu séché, poules et canard vivants… Les campements sur les plages nous offrent des occasions uniques de rencontre : avec les levers et les couchers de lune, de soleil, des vols invasion de criquets (que nous goûterons grillés en apéritifs), les chauve-souris géantes par nuage entier dans le coucher du jour. Que de souvenirs incroyables !
Ou l’histoire d’une vraie reconnexion à soi, à la nature et à la joie de vivre. L’Hatha-yoga a été une révélation pour moi ! Il m’a fallu seulement une petite semaine de pratiques pour être convaincue. La raison est simple. J’ai vu mon corps être soulagé. Nous avons tous nos petits soucis, sans parler de maladie, des malaises ou dysfonctionnements, on vit avec mais ce n’est pas vraiment confortable. Chez moi, cela se situait au niveau du ventre… le deuxième cerveau. Je peux juste vous dire le soulagement que je ressens d’avoir un ventre qui fonctionne de nouveau normalement. Le bonheur !
Ce circuit présentait l’avantage pour moi, d’offrir en plus de la marche, toute une partie découverte des régions traversées et de leur patrimoine culturel. Et un plus : suivre le tracé d’un des itinéraires menant à Compostelle : mettre ses pas sur un chemin parcouru depuis des siècles par des pèlerins venus de toute l’Europe (et maintenant du monde entier) ajoute une dimension humaine à la marche. Je la conseillerai donc à tous ceux comme moi qui ne sont pas des randonneurs aguerris (mais qui aiment marcher), et qui apprécient de consacrer du temps la découverte culturelle des lieux traversés.
Ces 3 lieux sont des endroits marquants mais bien évidemment il faudrait aussi raconter la splendeur des cascades aux flux puissants (Godafoss, Dettifoss, Gulloss, …), les autres glaciers, la beauté des montagnes enneigées bordant l’océan vers Husavik, la sérénité des petites chapelles, les lupins violets, les chevaux islandais, les moutons et tous les oiseaux si faciles à observer… Bref 12 jours c’est court, (on regrette de ne pas rester plus dans certains lieux propices à la rando) mais suffisant pour avoir un vrai coup de cœur pour cette île si particulière !
Ces quelques jours sur le Chemin ont été une expérience d’une richesse incroyable, que ce soit au niveau des paysages et villages traversés, mais également et surtout au niveau des rencontres effectuées, avec les pèlerins comme les hôtes. Des échanges si simples, si naturels, avec des personnes venues du monde entier pour faire Compostelle, chacun pour des raisons et motivations différentes. Je conseille réellement à tout le monde de faire, ne serait-ce qu’un bout du Chemin, cela représente un enseignement de vie fabuleux.
A l'arrivée du téléphérique à Fuente Dé nous sommes accueillis par des isards qui filent et doivent bien rigoler en nous voyant chausser nos raquettes. La balade est incroyable, nous longeons des lacs gelés qui se sont affaissés et craquelés sous le poids de la glace car l'eau s'infiltre dans la roche calcaire. La neige est zébrée du sable du Sahara qui a recouvert l'Espagne et la France les jours précédents. Nous voyons également le refuge Véronica, petit refuge "boite de conserve", vestige d'un porte avion venu s'échouer en altitude.
Le désert des Bardenas est composé de 2 territoires bien distincts, en partie reconnaissables par la végétation et les différents types de reliefs qui les caractérisent : la Bardena Blanca et la Bardena Negra. Le premier relativement sec, aride, avec une végétation rare, et éparse, le désert tel qu’on l’imagine, en somme ! Le second avec une végétation plus dense, des couleurs plus prononcées, et des plateaux plus élevés.
Trek aux paysages très variés, hammadas, regs, ergs et palmeraies s'alternent, aucune monotonie. Il est bon de se retrouver hors du temps, déconnecté du quotidien, loin des habitudes, débranchée du téléphone, d'internet. Je voulais garder le Maroc pour le visiter à ma retraite, pensant à Fès, Marrakech, mais en définitive je suis très heureuse d'y être allée avant, ce fut une belle découverte, et je pense que je retournerai y marcher.
Grâce à vos nombreux votes, notre circuit a gagné le prix du public dans sa catégorie lors du concours organisé par Trek Magazine. Un immense merci !
Nous débutons notre séjour avec une jolie randonnée dans le parc national du Teide, un bel aperçu de toute sa richesse et sa beauté. Une dizaine de kilomètres entre champs de lave, pins, espèces endémiques,... un contraste de couleur tout au long de la journée et toujours avec vue sur le Teide. Nous logeons ensuite 5 nuits au centre de l’île de El Hierro, un point de chute bien choisi pour randonner chaque jour à la découverte de sa grande diversité. Des courts transferts sont prévus pour nous amener chaque jour à un départ de sentier, et nous permettre de découvrir plusieurs facettes de l’île. A chaque randonnée, nous profitons de l’océan à perte vue !
Je me suis rendu-compte que les Pyrénées n’avaient pas -hormis les grandes traversées du GR10, du GR11 ou de la HRP- de grands treks (de plus d’une semaine), autour d’un site majeur, comme par exemple le Tour du Mont-blanc dans les Alpes ou le Tour des Annapurnas en Himalaya. Si les Pyrénées ont de nombreux massifs, les secteurs de Gavarnie, Ordesa Mont-Perdu et du Vignemale offrent tout de même une concentration incroyable de paysages. J’ai donc jeté mon dévolu sur ce secteur pour imaginer un parcours de 2 semaines !

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