Jean-Cyrille, de retour du circuit "les plus beaux 3000 des Pyrénées"

Jean-Cyrille, vous revenez de notre circuit vélo “De l'Aneto au Vignemale, les plus beaux 3000 des Pyrénées", pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous ?

Je m’appelle Jean-Cyrille, j’ai 43 ans et je suis un amoureux de la montagne, ou plutôt des montagnes.
Je randonne régulièrement avec mon épouse dans les Pyrénées Ariégeoises, les Pyrénées Orientales et le Luchonnais.
En 2016, j’ai fait le Tour du Massif du Mont Blanc, essentiellement par les variantes alpines. Ces variantes offrent un triple avantage par rapport au circuit normal car elles permettent de :
1.      profiter de panoramas encore plus beaux
2.      se rendre au pied des glaciers
3.      éviter la foule …
 
En 2014, j’ai réalisé la traversée complète de l’Ile de La Réunion, sur une base de GR R2 de Saint Denis jusqu’à Basse Vallée, mais là-aussi avec quelques variantes. Je suis encore marqué par la beauté de cette ile si particulière, mais également par les gens qui l’habitent.
 
Après plusieurs années de randonnées « classiques » en montagne, j’ai été de plus en plus sensible à l’appel des sommets « plus techniques ». N’étant pas issu d’un milieu de montagnard et n’ayant personne dans mon entourage capable de m’accompagner « à l’étage supérieur »,  je me suis tourné naturellement vers des stages d’alpinisme été/hiver organisés par la Fédération Française de Montagne et Escalade (FFME).
 
Pour finir sur ma personnalité, une chose importante : j’adore l’ambiance « Refuge ». Il y règne toujours une atmosphère particulière, et les gens que l’on rencontre sont la plupart du temps des passionnés avec qui on peut parler de notre passion le temps d’une soirée.
 

Pourquoi avez-vous choisi cette randonnée, à qui la conseilleriez-vous?

Depuis longtemps, je souhaitais gravir les sommets mythiques des Pyrénées, mais selon les topos, certaines ascensions étaient réputées pour être parfois difficiles.
Je ne randonne jamais seul, essentiellement en couple, et ma moitié ne raffole pas des passages techniques et/ou exposés…
N’ayant pas envie de partir en solo, j’ai effectué quelques recherches sur internet.
Et là, la réponse à mon projet apparaissait de manière évidente : le circuit FP1APY9 proposé par La Balaguère correspondait exactement à mes attentes.
Un concentré de 3000 mètres pyrénéens emblématiques, et tout ça en 1 semaine !
Quand je pense que la Balaguère était le seul organisme à avoir eu l’idée d’offrir ce programme…
J’ai cependant dû attendre plusieurs mois avant d’avoir la garantie que ce circuit était confirmé, car les autres participants se sont décidés peu de temps avant la date du départ.
 
Je conseillerais cette randonnée à des personnes qui ont déjà une bonne expérience de la marche sur plusieurs jours, et n’ayant pas peur de marcher 10 heures et d’avaler des dénivelés supérieurs à 1400m par jour. C’était le cas de mes 4 camarades, que je salue au passage.
Si La Balaguère annonce 5 chaussures pour le niveau de difficulté (sur niveau max de 6), ce n’est pas un hasard. Mais on ne parle pas non plus d’alpinisme.
D’autre part, pas besoin d’être un sportif de haut niveau : le guide nous a fait adopter une allure raisonnable, alliant à merveille vitesse/endurance.

 

Quels sont vos meilleurs moments et souvenirs de cette randonnée...

Nous étions un groupe de 5 randonneurs, Roger, Christian, Jean-Michel, Franck et moi-même, que nous allions plus tard appeler «Los Labalagueros ».
Nous étions encadrés par un guide de haute-montagne, Tony, qui est une personne discrète et attachante, et surtout extrêmement professionnelle.
Nous avions une confiance absolue en lui.
 
Le premier jour
, après un transfert en minibus depuis Lourdes, nous sommes partis depuis les Hospices de France en direction du Port de Vénasque afin de gravir le Pic de Sauvegarde. Nous avons fait la pause casse-croûte aux magnifiques Boums du Port, juste au-dessus du refuge de Vénasque. Après avoir franchi le Port de Vénasque, nous nous sommes délestés de nos sacs pour monter tranquillement au sommet du Sauvegarde, où nous avons été accueillis par quelques chèvres.
Une fois le paysage admiré et la photo de groupe prise (il y en aura une systématiquement à chaque sommet), nous sommes tranquillement redescendus dans la vallée en direction de l’Hospital de Benasque, où nous avons passé 2 nuits en mode « grand luxe ».
Le premier apéro nous a permis de mieux faire connaissance et de nous projeter sur l’ascension du « toit des Pyrénées » dès le lendemain matin.
 
Le deuxième jour, nous sommes rentrés dans le vif du sujet en partant conquérir le Pic d’Aneto. Après un réveil très matinal, nous attrapons la navette qui nous amène au parking où nous démarrons la rando en pleine obscurité. Notre guide a choisi de prendre un itinéraire bis en évitant le refuge de La Renclusa. Comme d’habitude, Tony a eu une bonne idée. Nous n’avons croisé quasiment personne jusqu’au glacier de la Maladetta, là où notre itinéraire rejoignait la voie normale. Là, petite pause pour mettre les crampons afin de traverser ce qu’il reste du glacier, puis direction le Pont de Mahomet. Le guide nous encorde 2 par 2, et finalement ce passage se fait sans le moindre problème et nous permet d’accéder enfin au Graal des Pyrénées.
La redescente s’est faite par le même chemin qu’à l’aller. Nous avons regagné l’Hospital de Benasque après quelques haltes sympathiques au Pla de Agallut et au Trou du Toro.

Panorama depuis l'Aneto (© Jean-Cyrille MATHIEU)

Le jour 3 fut une journée particulière car ce fut une journée de transition. Peu de marche au programme, mais une visite du village de Benasque en compagnie de notre guide Tony, qui était le « régional de l’étape ». Il nous a réservé une visite de l’école de montagne de Benasque, où il travaille.
Nous avons ensuite arpenté les rues historiques du village pour finir avec un solide apéro « tapas » en pleine rue, qui nous a gracieusement été offert par notre guide. Nous en avons même oublié de manger notre panier pique-nique fourni par l’hôtel…
Après un court transfert vers Eriste, nous avons eu tout loisir de faire une petite sieste à l’ombre, avant de prendre le bus qui nous a monté jusqu’au parking d’où part le chemin vers le refuge Angel Orus. En une heure et demie, nous voici rendus au refuge agrandi et rénové il y a quelques années, et qui offre un très bon niveau de confort.


Le quatrième jour correspondait à l’ascension du Pic des Posets, le deuxième sommet le plus haut des Pyrénées avec 3375m. Ce massif n’est pas forcément le plus fréquenté, mais il propose une ambiance assez particulière, notamment d’un point de vue géologique.
Sans poser de difficultés techniques, la montée est assez longue et propose un univers de haute montagne. Une fois au sommet, et c’est l’une des originalités du circuit de La Balaguere, la descente ne se fait pas en revenant sur nos pas, mais en traversée, en direction des granges de Viados. Pendant plusieurs centaines de mètres, nous allons cheminer sur la ligne de crête, qui par endroits, peu impressionner. Nous entamons ensuite une franche descente vers un col, durant laquelle le terrain n’était pas toujours très stable. Mais bon, nous étions seuls, dans un paysage 100% minéral, et les quelques passages aériens nous donnaient une âme d’aventuriers. C’est que nous étions venus chercher….
La descente jusqu’au granges de Viados fut assez longue mais jamais ennuyeuse. Peu de monde, avec une grande variété de paysages et une faune présente (marmottes et surtouts isards).
Arrivés aux granges de Viados avec pas mal d’avance sur l’heure de rendez-vous prévue avec le bus pour le transfert vers Nerin, nous avons été contraints de contempler le massif des Posets pendant 2 heures à grand renfort de bière.
La journée s’est poursuivie avec le transfert en mini-bus depuis Viados jusqu’à Nerin, charmant petit village au pied du canyon d’Anisclo. Une fois arrivés sur Nerin, notre guide nous a amenés chez un ami à lui qui tient un hôtel-restaurant. Ce fut l’occasion de remettre une petite tournée de mousse bien fraiche, et de partager un moment de franche rigolade avec notre Tony et son ami, également guide dans le secteur.

Le cinquième jour nous faisait entrer dans une nouvelle phase de notre circuit. En effet, nous allions passer 2 jours complets dans le secteur du Mont Perdu-Ordesa-Gavarnie, probablement l’endroit le plus emblématique des Pyrénées.
Après avoir avalé la piste sur plusieurs kilomètres grâce à la navette depuis Nerin, la horde de randonneurs lâchés par le bus s’est attaquée aux hauts plateaux qui dominent le canyon d’Ordesa. Je n’avais jamais vu pareils paysages, ça ne ressemblait à rien de ce que j’avais connu auparavant. Séduit par la beauté magnétique du site et la nécessité d’immortaliser ces moments sur photos et vidéos, j’ai été obligé de faire le yoyo à maintes reprises pour rattraper mes camarades de course.
Mais une fois arrivés près du refuge de Goriz, nous avons commencé à comprendre que la ballade touristique sur les bords du canyon d’Ordesa allait vite se transformer en véritable grimpette. Nous avions quelque peu oublié que l’objectif de la journée s’appelait le Mont Perdu, et que le 3ème sommet des Pyrénées culminait à 3355m. Nous avons donc entrepris la montée vers le lac Glacé, où nous avons déjeuné, puis nous avons poursuivi l’ascension vers le sommet en empruntant ce fameux couloir (pas « de la mort », mais presque…) qui, il faut bien l’avouer, vous fait tester votre « palpitant » ainsi que votre capacité à tenir debout sur des éboulis croulant à souhait.
 
Une fois ces efforts accomplis, les « Los Labalgueros » se sont tous retrouvés au sommet du Monte Perdido, où l’ambiance était plus proche de la kermesse que du monastère avec beaucoup de monde et pas mal de bruit.
Heureusement, la beauté du paysage était proportionnelle aux nombre de calories dépensées pour conquérir ce sommet. Et là, on a pu ouvrir la boite à superlatifs : « fantastique », « génial », « magnifique », « grandiose », etc.
Les meilleures choses ayant une fin, il fallait commencer à penser à redescendre. Plus facile à dire qu’à faire avec ces satanés éboulis. Ayant l’expérience de ce genre de terrain, j’ai choisi l’option « dérapage contrôlé ». Dans ce milieu, c’est souvent la solution la plus rapide, la moins fatigante et la moins dangereuse…à condition de maitriser la technique.
Après quelques minutes d’attente, mes camarades me rejoignent et nous redescendons jusqu’au refuge de Goriz. Bon, autant vous le dire de suite, ce n’est pas ma tasse de thé. Il s’agit d’une usine à touristes où règne une ambiance de camping sur la Côte d’Azur en plein mois d’Août.
Il est évident que le site et le refuge ne sont pas du tout adaptés à cette surfréquentation ponctuelle. Mais bon, c’est la rançon du succès de cet endroit merveilleux, et il n’y pas d’autre refuge dans le coin.


  Panorama depuis le Mont Perdu (© Jean-Cyrille MATHIEU)


Jour 6. La veille, lors du diner, Tony notre guide a encore eu une idée lumineuse. Il sentait bien le groupe, autant au niveau physique que technique. Il nous a donc proposé une variante au circuit initialement proposé. Pourquoi marcher dans la vallée alors qu’il y a des sentiers altiers qui serpentent juste sous le Cylindre, et ce jusqu’au Casque…
Tony nous dit « on y go » ? Nous on lui a dit « Banco » !
Au petit matin, même montée que la veille jusqu’au lac Glacé, puis on bifurque sur un chemin qui passe en dessous du Cylindre de Marboré. Et là, on quitte les files de randonneurs qui s’attaquent au Mont Perdu, pour nous retrouver « seuls au monde », dans une autre galaxie. L’ambiance était féérique, minérale, lunaire, voire martienne. Le spectacle était partout, avec des panoramas époustouflants et des mosaïques de roches multicolores.
Cette escapade hors des sentiers battus nous a permis de gravir 2 des pics de la Cascade, pour lesquels il a fallu poser les mains, puis de terminer ensuite par l’ascension du Casque. Comme à l’accoutumée, nous avons fait notre photo de groupe à chaque sommet, afin d’immortaliser ces moments de pur bonheur. L’heure commençant à avancer, il nous fallait repartir vers le col des Tentes, lieu de rendez-vous avec le mini-bus qui devait nous amener au gite du CAF « Les Granges de Holle », à Gavarnie.
Depuis le Casque, l’itinéraire nous a fait passer par le « pas des isards », équipé d’une main courante afin de sécuriser la portion, puis nous sommes arrivés rapidement sous la Brèche de Roland, qui annonçait la fin de notre incursion en territoire espagnol. Pour ma part, c’était la première fois que je « visitais » la brèche. J’ai été impressionné par l’aspect monumental de ce lieu mythique et j’étais ravi de savoir que j’allais y revenir 2 semaines après pour gravir le Taillon en famille.
Après les traditionnelles photos, nous voilà repartis en direction du Refuge de la Brèche, qui était fermé pour l’occasion car en cours de rénovation. On peut d’ailleurs s’interroger sur le style architectural du bâtiment qui a été accolé au refuge historique…
Nous avons poursuivi par une courte descente vers la cascade du glacier du Taillon, puis nous avons continué avec le long faux-plat descendant jusqu’au parking du col des Tentes.
Après quelques minutes de mini-bus, arrivée aux Granges de Holle à Gavarnie, sympathique endroit tenu par Philippe CORDIER et son équipe, où il fait bon recharger les batteries après une bonne journée de crapahut.

Vue depuis les Pics de la Cascade (© Jean-Cyrille MATHIEU)
 
Jour 7. Le voilà, il arrive le moment tant redouté. Le dernier jour ensemble, la dernière ascension.
Ce jour-là, c’est la Pique Longue du VIgnemale qui est au programme, au départ du barrage d’Ossoue. Pour la première fois depuis le jour du départ, il nous manquait un membre. En effet, le soleil, qui ne nous avait jamais fait faux bond jusque là, avait décidé d’aller voir ailleurs. La météo était franchement maussade, donnant une ambiance très différente de celle vécue les jours précédents. Mais la montagne, c’est aussi çà…
 
Après un petit échauffement dans les Oulettes d’Ossoue, nous avons entamé la montée en suivant le GR10. Passionné par l’histoire des Pyrénées, j’ai bien entendu rendu visite aux grottes Bellevue si chères à Henry RUSSELL, l’un des pères du pyrénéisme. Quelques minutes après, il était temps de chausser nos crampons pour débuter le raide cheminement sur la langue inférieure du glacier d’Ossoue, puis d’arriver sur la partie « plane » du glacier.
L’ambiance était austère, avec pas mal de brume qui tantôt s’abattait sur les cimes, tantôt se levait comme par enchantement et laissait apparaitre notre objectif du jour.
Nous voilà au pied de la paroi qui conduit au sommet du VIgnemale. Avant de s’y attaquer, nous enlevons nos crampons et laissons nos sacs à dos. Cela facilitera la montée finale qui n’est pas commode par endroits. Tony, notre guide, nous accompagne dans nos derniers pas d’ascension jusqu’à la crête sommitale qui, une fois atteinte, nous permet d’accéder en quelques mètres au sommet.
Pour une fois, nous n’avons pas de chance. Le brouillard enlace le sommet et ne desserre pas son étreinte. Pas de photo panoramique cette fois-ci, juste la traditionnelle photo de groupe et celle de la pierre où l’altitude du sommet est inscrite en rouge sang. Je suis un peu déçu car l’ascension du Vignemale impose quelques efforts, en particulier après 6 jours de marche soutenue. Mais bon, c’est loi de la montagne et je prends rendez-vous avec la Pique Longue pour une prochaine ascension dans de meilleures conditions.

Glacier d'Ossoue (© Jean-Cyrille MATHIEU)
 
Le vent, le froid et la brume nous incitent à ne pas nous éterniser. Nous redescendons donc prudemment jusqu’au glacier. Nous nous rééquipons afin de traverser à nouveau le glacier, puis de trouver un endroit sympa pour nous restaurer. Juste avant de repartir après notre repas, comme pour nous narguer, le vent souffle et fait se lever le brouillard du sommet. Nous pouvons admirer la Pique, et l’entendre nous dire « vous revenez me voir quand vous voulez… ».
Il est alors temps de redémarrer et d’entamer la dernière descente de notre périple. Le blues m’accompagne tout le long du lac d’Ossoue, au milieu de la grisaille ambiante, des vaches et des moutons. La barrage apparait, le parking non loin derrière. Terminus, tout le monde descend. On replie une dernière fois les bâtons télescopiques, on pose le sac à dos dans le mini-bus et on se regarde entre « Los Labalagueros » pour se dire : « tu vois, on l’a fait » !

Mais comme dans tous les albums d’Asterix, l’histoire se termine réellement autour d’un banquet.
Comme les soirs précédents, on se retrouve à l’apéro. Mais ce dernier soir, il durera un peu plus longtemps que les autres…
On fait quelques photos souvenirs, on s’échange nos adresses emails, on se remémore les meilleurs souvenirs de la semaine avec quelques anecdotes, un peu comme un dernier jour de colonie de vacances.
 
C’est Dimanche, jour 8.
Météo exécrable. Il a fait orage durant la nuit, il a beaucoup plu et des pierres sont tombées sur la chaussée de la route qui nous ramène vers Lourdes.
Il ne fait surement pas bon être sur les sentiers de montagne…
Il est 9h00, arrivée comme prévue à la gare de Lourdes. Il est temps de se dire au revoir et de débuter le retour vers la vraie vie…à moins que la vraie vie ça soit celle qu’on a vécue ensemble pendant une semaine.
 

Pour vous, La Balaguère, c'est...

Une belle découverte.
J’ai toujours eu une certaine appréhension de partir via un organisme de voyage, et avec des gens que je ne connaissais pas. Il n’est pas toujours évident de se fondre dans un collectif car le rythme, les centres d’intérêts et les affinités ne sont pas forcément en phase entre tous les membres.
Je dois avouer que pour moi la montagne, c’est plutôt en couple et avec une planification personnelle.
Mais le circuit proposé par La Balaguère était parfaitement étudié. Ça sentait le professionnalisme.
Tout s’est très bien passé en termes de logistique (heure de rendez-vous pour les transferts en véhicule, réservation des hébergements, paniers pique-nique). Juste à signaler une erreur d’aiguillage au niveau d’un transfert de matériel. Mais là aussi, La Balaguère a su réagir immédiatement. Le numéro d’urgence a bien fonctionné : on l’a testé ! Et une solution a été trouvée le soir même. Sans conséquence au final.

 

Et votre prochain voyage ?

En solo, je vais repartir très certainement l’an prochain avec La Balaguère pour le circuit FP1INCO, Ossau – Balaïtous, histoire de compléter ma collection de 3000 Pyrénéens de légende.
En duo, je prévois de faire le GR20, mais organisé par mes propres moyens.
Et quand les occasions se présenteront : Népal, Iles Lofoten, Islande, Nouvelle-Zélande, Ouest-Américain, Patagonie, Cap-vert
Mais ça c’est une autre histoire.

 

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